EDITO *

APPEL A COTISATION *

ILS NOUS ONT QUITTES... *

REUNION DU BUREAU DU 23/11/2002 *

BUDGET - EXERCICE 2002 *

Exercice de l'année 2002 *

CONTRAT DE PROTECTION JURIDIQUE *

EDITO

Chers camarades,
En ce début d'année, plutôt glacial au propre comme au figuré, avec en fond
sonore de sinistres roulements de tambours, j'ai longtemps cherché un thème
qui ne soit pas trop morose.
Ceux qui, comme moi, arrivent en fin de carrière, du moins si on ne leur
demande pas encore quelque rallonge, sont souvent enclins aux bilans à cette
période. Et pour nous, anciens élèves de l'E.N.S.C.R., une des
interrogations est: "Qu'avons-nous fait de notre titre d'ingénieur?"
Avons-nous continué dans ce métier, que le CNISF définit comme celui de la
résolution des problèmes techniques, ou bien avons-nous rangé notre diplôme
dans un tiroir et sommes passés à autre chose: enseignement, reprise de
l'entreprise familiale, formation ultérieure en informatique, gestion,
marketing ...
En effet, il y a tant de possibilités de valoriser des compétences qui
reposent sur une combinaison de connaissances scientifiques et techniques
d'une part, économiques, sociales et humaines d'autre part, associées souvent
à une solide culture générale. Pourquoi l'ingénieur se cantonnerait-il aux
fonctions traditionnelles de recherche, développement, conception, contrôle,
assistance technique, ou expertise?
Il serait intéressant de connaître combien d'entre nous ont fait carrière
dans la vente, l'international, l'informatique, la propriété industrielle,
les relations humaines ou la communication. La 15e enquête socio-économique
du CNISF, dont le questionnaire vient de vous parvenir, nous le dira
peut-être et les réponses nous réservent sans doute des surprises.
En attendant la prochaine assemblée générale du 29 mars à Lorient, qui
devrait me permettre de passer la main, je vous souhaite à tous, dans la
diversité de vos situations, une excellente année 2003.
Que le succès vous accompagne dans tous vos projets!
La présidente
Muriel Prouzet (1969)

APPEL A COTISATION


Comme chaque année à pareille époque, le trésorier vous présente ses
meilleurs voeux pour cette nouvelle année... et vous adresse son traditionnel
appel à cotisation. Le barème reste constant et s'établit ainsi :


Ingénieur : 40,00 €
Couple : 64,00 €
Etudiant, demandeur d'emploi : 4,60 €


Merci de rédiger votre chèque à l'ordre de "ASSOCIATION ENSCR" et de
l'adresser au trésorier :

Marcel Maunaye
35 rue des Lauriers
35510 CESSON-SEVIGNE

Comme l'année passée, la lettre d'accusé de réception de cotisation
comportera un reçu fiscal et le rappel du code d'accès au Répertoire
Français des Ingénieurs.

Marcel Maunaye (1961)

ILS NOUS ONT QUITTES...


C'est avec une très grande tristesse que nous avons appris le décès survenu
le 21 décembre 2002 de notre ami Jacques Bachelier (1944). Il est connu de
ses amis sous le pseudonyme de "Bacchus" qui symbolise son amour de la vie,
sa convivialité et les hobbys auxquels il se consacrait avec passion. En
plus de son travail, il s'est beaucoup intéressé à l'Ecole. Il s'est investi
pour l'enseignement, les élèves, les anciens élèves avec un altruisme
chaleureux dont il ne s'est jamais départi et qui l'a toujours honoré.
Jacques Bachelier est né le 28 juin 1922 à Savenay où son père était
instituteur. Celui-ci ayant été muté à Nantes, Jacques fit ses études
secondaires au lycée Clémenceau. Durant ses études à l'ICUR (l'ancêtre de
l'ENSCR), il fait la connaissance de Simone Moyon, une briéronne de la
promotion 1945. Ils se marient le 16 juillet 1945 et auront trois enfants.
Après un passage éclair à Paris, il trouve un premier emploi à la
Société Armor de Nantes spécialisée dans la fabrication du papier carbone
pour machines à écrire. En 1956 il a l'opportunité d'entrer à la raffinerie
Antar de Donges où il poursuivra sa carrière de chimiste jusqu' en 1979.
Dès sa sortie de l'ICUR, il ranime et revivifie avec son ami Jacques
Heiser (1941) l'Association des Anciens Elèves dont il sera président dans
les année 60. Au cours de la même période il assume un mandat de président
du Conseil d'Administration de l'ENSCR pendant lequel il fait bénéficier
l'Ecole de sa culture industrielle et économique.
Son esprit de convivialité donnait toute sa mesure dans la préparation
de rencontres amicales et de rallyes auxquels participaient parfois le
Directeur de l'Ecole et des professeurs. A partir de 1951, la présence des
élèves de l'ICUR à l'Ecole Nationale Supérieures de Mécanique lui donne
l'occasion d'organiser à Nantes de mémorables bizuthages et des rencontres
très animées notamment chez les amis Dupas (1933) producteurs de vins
mousseux qui faisaient pétiller les esprits et la bonne humeur. Malgré ses
charges familiales, Simone vibrait au même diapason que son mari et, lors
des réunions de travail à son domicile, chacun pouvait apprécier la chaleur
de son accueil, son rire franc et massif, sa prévenance et ses délicates
attentions.
Son dynamisme s'est exprimé dans de nombreuses autres activités. Peu
après son intégration chez Armor à Nantes, il lance et assure la publication
de la revue "La Cornue", périodique luxueusement présenté, de haute teneur
scientifique et d'audience nationale. Il avait la passion de la minéralogie
et partait souvent à la récolte de magnifiques échantillons de minéraux qui
occupent tous les coins de sa maison. Pendant un dizaine d'année il a été
membre de la Société des Sciences Naturelles de Nantes notamment dans la
branche ornithologie. Dans ce cadre, il s'est intéressé à la migration des
oiseaux et a pratiqué leur baguage. Une fois retraité à Piriac, il fonde,
anime et développe une association dénommée PENKIRIAK consacrée à l'histoire
locale, l'écologie et l'urbanisation. Il y fait beaucoup d'adeptes et rédige
deux publications sur l'histoire de Piriac. Il est ainsi conduit à
fréquenter les archives et, dans la foulée, à faire la généalogie de sa
famille.
Après avoir tant œuvré pour les autres, son départ est ressenti comme
un grand vide parmi ses nombreux amis et surtout par son entourage familial.
Nous prions Simone, ses enfants, ses petits enfants d'accepter le témoignage
de notre sincère gratitude et l'expression de notre profonde sympathie.
Michel Rio (1954)

REUNION DU BUREAU DU 23/11/2002


Cette réunion s'est tenue au domicile de Muriel Prouzet, en présence de :
Frédéric Bernard (2002), Marc Durocher (1996), Céline Kréher-Massardier
(1995), Pierre-Yves Marion (1993), Marcel Maunaye (1961), Muriel Prouzet
(1969) et Jocelyne Verdon (1987).
Comptes provisoires de l'exercice 2002 :
L'état des comptes arrêtés au 17/11/2002 est présenté par M. Maunaye. Le
total des actifs s'établit à 21577 ù. La part relatives aux cotisations est
en diminution par rapport aux années précédentes. Le total des débits est de
10485 €. En fonction des dépenses prévisibles, le total final de l'exercice
devrait se situer aux environs de 12000 € ce qui donne un solde créditeur
proche de 9500 €.
L'un des postes le plus important correspond toujours aux bourses
attribuées aux étudiants. On déplore un manque de retour de la part de ceux
qui ont bénéficié de telles bourses. Il serait donc intéressant qu'un jeune
ancien résidant dans la région rennaise puisse en assurer le suivi, recevoir
les rapports illustrés de photos, assez concis pour être diffusés sur le
site web et dans le Flash-Interpromos. Le solde créditeur relativement élevé
résulte en partie du report en 2003 des frais d'organisation de l'A.G. et au
déficit d'activité de la section armorique. Ceci pose le problème de la
disponiblité des organisateurs. On pourrait envisager qu'un membre actif
extérieur au bureau puisse prendre ponctuellement en charge un événement
(définition du projet, prises de contact, détermination de la date,...). Il
pourrait naturellement compter sur le soutien de l'Association (financier,
logistique,...).
Budget prévisionnel 2003 :
Présenté par M. Maunaye, il reprend les grandes lignes du dernier budget.
Cependant il prend en compte les frais d'organisation de l'A.G. de Lorient
et la réalisation et la diffusion de l'annuaire 2003 en projet. Une
provision de 1000 € est prévue pour la maintenance du site web et la
vérification de la conformité avec les recommandations de la CNIL.
Site internet :
Notre site est hébergé par la société NFrance. La fréquentation est en
constante augmentation (336 visiteurs par mois). La page la plus vue
concerne les CV. Divers points sont évoqués : modifications à apporter pour
la mise en conformité, diffusion d'offres d'emploi fournies par l'APEC, mise
en place d'une adresse électronique générique renvoyant à l'adresse
personnelle de chaque membre actif. Une réunion est prévue à la fin du mois
de février qui établira les propositions à présenter à la prochaine A.G.
Préparation de l'Assemblée Générale 2003 (Lorient 29/03/2003) Le programme
a été donné dans le nf28 du Flash-Interpromoset figure sur le site web. La
participation aux frais sera de l'ordre de 25 €.
Un nouveau bureau sera élu pour un mandat de deux ans. Muriel Prouzet et
Pierre-Yves Marion, trop pris par leurs obligations professionnelles, ne
souhaitent pas se représenter.
L'ordre du jour est défini : rapports moral et financier, élection du
bureau, vote sur l'adhésion de l'Association au contrat d'assistance
juridique proposé par le CNISF, montant de la cotisation 2004, informations
et vote concernant le site web et l'adresse électronique "anciens".
Jocelyne Verdon (1987)

 

BUDGET - EXERCICE 2002


L'encadré ci-dessous (Voir Exercice de l'année 2002) montre la répartition du budget par postes. Le bilan de
l'exercice 2002 est positif (2683 €) ce qui conduit à un solde créditeur de
9694 €, valeur très proche de celle prévue lors de la réunion du bureau.
Le premier poste qui correspond aux abonnements au CNISF, à l'UNAFIC, à la
société NFrance et à la contribution à la Société de Secours, reste
sensiblement constant d'une année sur l'autre. Le poste investissement
concerne le développement et la maintenance du site web. Le poste
subventions correspond aux bourses que l'Association accorde à des étudiants
pour participer aux frais de déplacement lors de stages en dehors d'europe.
Son importance reste dans la cadre fixé à 25% du budget. Les frais
d'affranchissements sont dus, en plus des correspondances diverses et aux
accusés de réception de cotisation, à l'envoi de trois Flash-Interpromos et
du questionnaire de la 15ème enquête du CNISF. Le solde créditeur
confortable de 9694€ permet de voir venir l'année 2003 avec confiance. En
effet, de plus grandes dépenses sont à prévoir avec l'orga- nisation de
l'assemblée générale ainsi que la réalisation et la distribution de
l'annuaire 2003.
Pour la première fois depuis plusieurs années, le montant total des
cotisations est en diminution (tableau ci-dessus) malgré la croissance
continue de la cotisation moyenne. Le nombre de membres actifs est en nette
diminution. L'érosion concerne les ingénieurs ce qui provoque le tassement
des recettes et aussi les nouveaux diplômés ce qui explique la diminution du
nombre total de cotisations. Même si l'état de nos finances est assez
florissant, on peut s'inquiéter de la persistance de cette tendance négative
si elle devait perdurer. Il faut souhaiter que l'appel à cotisation placé en
première page de ce numéro soit accueilli très favorablement et que nous
puissions assister à la progression qui devrait normalement se produire avec
la sortie de promotions nombreuses à fort effectif .
Marcel Maunaye (1961)


Exercice de l'année 2002


Dépenses
Abonnements 1933,45 16,2%
Affranchissements 2036,64 17,0%
Frais de fonctionnement 1070,10 8,9%
Investissement 1821,63 15,2%
Sections régionales -divers 2455,81 20,5%
Subventions 2650,00 22,1%
Recettes
Cotisations 14450,98 66,7%
Divers 200,00 0,9%
Report 7010,31 32,4%
Total dépenses: 11967,63
Total recettes: 21661,29
Bilan exercice 2002 : 2683,35
Solde créditeur : 9693,66

 

CONTRAT DE PROTECTION JURIDIQUE


Le CNISF a signé en 2001, avec la GMF Protection Juridique, un contrat
destiné à protéger les ingénieurs dans le cadre de leurs responsabilités
professionnelles ou de leurs activités associatives d'élus ou de mandatés,
même s'ils sont retraités.
Pour bénéficier de ce contrat, l'ingénieur doit être adhérent direct du
CNISF ou adhérent indirect via une association affiliée au CNISF, comme
l'AI-ENCSR. Le contrat couvre les litiges ou "oppositions d'intérêts", entre
l'assuré et un tiers, résultant de l'application ou de l'interprétation
d'une loi, d'un acte administratif ou d'un contrat. Le plafond de garantie
est de 200000 €. Il couvre les frais de justice, d'expertise et d'avocat.
Les garanties de ce contrat s'appliquent aux litiges relevant de la
compétence des juridictions siégeant en France, dans les DOM-TOM, dans les
pays de l'U.E., le Liechtenstein, Monaco, Andorre, la Suisse, la Norvège et
le Vatican. Toutefois les litiges, dont l'origine connue est antérieure à la
date d'entrée en vigueur du contrat groupe, ou à la date d'adhésion au
CNISF, ne sont pas pris en compte.
Ce contrat est intéressant, car pour une somme très modique ( 2 euros/an)
il apporte un service réel en permettant d'avoir accès en permanence à des
conseils juridiques téléphoniques de juristes et d'avocats et une défense
judiciaire en cas de poursuites. Ce genre de service n'est pas fourni par
les assurances de responsabilité civile personnelles et les contrats pris
par les employeurs ne fonctionnent que si on fait encore partie de la
société.
La tendance à la hausse du nombre de conflits judiciaires et de mises en
cause des cadres et dirigeants dans le cas d'explosions ou de pollutions
reflète "l'américanisation" des pratiques. Le cost d'un litige, hors
condamnation, peut atteindre 25000 Euros (hors expertises) Il est donc
judicieux de se protéger, surtout si l'on a quitté l'entreprise mise en
cause ou si l'on est retraité.
L'association ne pouvant se joindre au contrat que pour la totalité de ses
membres, la question de l'adhésion sera posée lors de l'AG du 29 mars à
Lorient.
Muriel Prouzet (1969)